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Thursday, April 28, 2011

Le smartphone HTC Pyramid sous Honeycomb

Le premier terminal Android à être sorti sous Honeycomb est la tablette Motorola Xoom et on attend désormais d’autres tablettes sous Android 3.0. Mais le terminal que le site chinois XDA.CN a dévoilé est le HTC Pyramid. Et il tournerait sous Honeycomb!
Android 3.0 a été écrit pour tourner sur des terminaux disposant d’un écran de taille conséquente. Et il est donc logique de le voir proposé sur les futures tablettes Android. Or ici, il s’agit bien d’un smartphone. Et si la taille de son écran est conséquente avec une diagonale de 4.3″, il n’entre pas dans la catégorie des tablettes. On s’étonnera d’autant plus que la tablette HTC Flyer 7″ est sous Android 2.3. Honeycomb sur un appareil disposant d’un écran 4.3″ semble peu approprié pour un usage pratique.
Les autres caractéristiques du Pyramid seraient un microprocesseur (simple ou dual core?) cadencé à 1.2GHz, un APN autofocus 8MPixels avec flash au dos, un APN en fa?ade de 1.3Mpixels, le Wifi, le Bluetooth, 768MB de RAM et un écran super LCD de 4.3″ affichant 960 par 540 pixels.
Affaire à suivre donc mais il pourrait également s’agir d’une erreur sur le site chinois et que le smartphone tourne plut?t sous Android 2.3 (ou 2.4 s’il sort plus tard).



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Wednesday, April 20, 2011

Jeff Bridges et Peter Cushing pour des mardis « Space Invaders » - Yahoo! Actualité

Ce 12 avril à 21 heures, Jeff Bridges se glisse dans la peau de Starman, film bien connu de John Carpenter, produit par Michael Douglas en personne. L'acteur y incarne un extraterrestre qui a pris l'apparence du défunt mari de Jenny Hayden. Pour ce film, Jeff Bridges a eu droit à de nombreuses nominations dont une aux Oscar en qualité de meilleur acteur.
Une semaine plus tard, Peter Cushing fait son retour dans Je suis un monstre. Il avait déjà ouvert les mardis d'avril de Ciné FX avec Docteur Who et les Daleks. Dans le long-métrage réalisé en 1971 par Stephen Weeks, il donne la réplique à Christopher Lee dans une sombre histoire de scientifique transformé en montre.
Enfin, le mois se refermera avec Planète Hurlante, un film de 1995 qui plonge le téléspectateur en 2078 sur la planète Sirius 6B, colonisée par l'homme. Une expédition mouvementée prévue le mardi 26 avril dès 21 heures sur Ciné FX.


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Thursday, April 14, 2011

Pour Henri Alleg, 50 après, « la question » reste la même

? Ce qui ne tue pas rend plus fort. ? On croirait l’adage créé sur mesure pour Henri Alleg. En le voyant déambuler dans la grande salle du Cin’Hoche de Bagnolet ce 15 octobre 2009, qui pourrait imaginer que ce fringant monsieur de 88 ans a enduré d’atroces souffrances et fut enfermé pendant un mois dans une salle de tortures, en 1957, durant les ? événements d’Algérie ? ?
Les associations Appel des Cent pour la justice et la paix de Bagnolet et Souvenir(s) écran ont bien organisé la soirée-débat : accueil gastronomique autour du bar, coin librairie avec tous les ouvrages du journaliste franco-algérien à disposition, puis projection gratuite du documentaire de Christophe Kantcheff ? Henri Alleg, l’homme de La Question ?, suivie d’un débat avec les deux hommes.
Sur place, les looks ou les conversations glanées ici et là indiquent que nous sommes principalement en présence de ? militants ? du type Mouvement de la paix, de communistes, de gens de gauche… Tout a été prévu, même la séance dédicace avec l’auteur de la mythique ? Question ?. Très vite, une longue queue se forme. Chacun veut saluer Henri Alleg en personne et repartir avec son exemplaire dédicacé. Une femme agée fait sensation en sortant une publication clandestine originale d’époque : l’invité s’empresse de parapher le vieux papier jauni, témoin de l’histoire. Mais les organisateurs doivent déjà interrompre toutes ces effusions pour ne pas trop exploser le timing. Place au film donc.
Le documentaire commence par la lecture d’extraits de ? La Question ?. Les mots sont crus, le récit terrible. Puis, quand le film s’agrémente d’interviews (celles de l’auteur, d’une historienne ou d’extraits de rencontres avec le public), l’écoute devient plus soutenable. On apprend que Henri Alleg, directeur du quotidien Alger Républicain jusqu’en 1955, année de son interdiction, fut arrêté en 1957 par les parachutistes de l’armée fran?aise, chargée de maintenir l’ordre dans cette colonie en pleine rébellion. Pendant un mois, il est torturé puis transféré dans un camp de rétention. Quatre mois plus tard, il débute, avec l’approbation de ses deux codétenus, la rédaction clandestine de son célèbre témoignage.
L’écrivant par bribes dissimulées dans des notes juridiques pliées en petits cubes de papier, ce sont ses avocats qui les sortent et les transmettent à sa femme Gilberte qui les dactylographie. Une fois ramenées à Paris, aucune maison d’édition ne veut prendre le risque de les publier. L’autocensure joue à plein. Seul Jér?me Lindon des éditions de Minuit a le culot de sortir le texte baptisé ? La Question ?. La censure tarde plusieurs semaines à se manifester. 60 000 exemplaires se sont déjà arrachés quand l’état décide d’intervenir. Cette intediction lui fera encore plus de publicité et renforcera le succès de l’ouvrage préfacé par le très populaire Jean-Paul Sartre, qui sera réédité en Suisse, puis traduit dans le monde entier.
Le documentaire soulève de nombreux points comme la non-reconnaissance par l’état fran?ais du recours massif à la torture sur les combattants du FLN, les Européens engagés aux c?tés du peuple algérien. En France, si la loi de 1999 consacre la reconnaissance légale de la guerre d’Algérie, les choses ne sont pas si simples pour la torture. En 2000, le quotidien L’Humanité publie l’appel de douze intellectuels fran?ais demandant la reconnaissance et une condamnation officielles de la torture pendant la guerre d’Algérie.
Le chef de l’état de l’époque, Jacques Chirac, répond par média interposé qu’il ne faut pas ? créer d’événement qui pourrait raviver les plaies du passé ?. Quant à l’extrait du discours de Lionel Jospin devant l’Assemblée nationale sur le sujet, il est sans équivoque : si le premier ministre condamne la pratique de la torture pendant cette guerre, il ne s’agit pour lui que ? de dévoiements minoritaires ? d’acteurs en charge du maintien de l’ordre…
Les lumières se rallument, la salle comble, émue, applaudit chaleureusement. Le jeu des questions-réponses s’encha?ne. Au cours du débat, un homme aux traits méditerranéens rend hommage au ? résistant ? et évoque ses propres souvenirs comme les cris de torturés entendus en passant devant les casernes. Il poursuit : ? Je suis arrivé en France en 59 et je vivais dans un bidonville à Nanterre. ? Le témoin se souvient aussi du couvre-feu qui était imposé alors aux Algériens et rappelle la tragique nuit du 17 octobre 1961 quand la police de Maurice Papon réprima très violemment une manifestation du FLN et où de nombreux participants périrent noyés dans la Seine. ? Si un Tribunal a reconnu ce massacre, l’état fran?ais, lui, ne l’a jamais fait officiellement, comme Chirac l’a fait avec la shoah par exemple. Or cette reconnaissance permettrait de faire table rase du passé. ?
Une femme, elle, revient sur une scène du film où l’on voit un portrait de Maurice Audin vandalisé sur un mur d’Alger d’aujourd’hui. Car Henri Alleg n’est pas le seul héros de la soirée. Le souvenir de Maurice Audin est partout : sur des affiches au Cin’Hoche, dans le film, dans les esprits… Ce mathématicien est arrêté quelques jours avant Alleg. Ils se croisent dans les ge?les de leurs bourreaux, puis personne ne revoit jamais l’homme vivant.
? évadé ?, selon la version officielle, tout le monde pense qu’il a succombé aux sévices de la torture. Sa femme Josette, ses enfants et ses petits-enfants présents dans la salle n’interviennent pas et écoutent l’hommage vibrant que rend Henri à son ami disparu. La famille Audin se bat depuis des années pour avoir accès aux archives et conna?tre enfin la vérité. Les demandes adressées au président de la République fran?aise sont restées lettres mortes.
Henri Alleg profite de cette intervention pour parler d’un autre point douloureux pour lui : la réticence du pouvoir algérien à prendre en considération et accorder la nationalité algérienne aux Européens qui avaient combattu pour l’indépendance et la liberté de l’Algérie. ? Au lendemain de l’indépendance, ces faits ont été effacé volontairement. Du c?té algérien aussi, il y a du nettoyage à faire dans la mémoire collective… Pourtant, ces Européens ont été des combattants dévoués, ils ont risqué leur vie, certains étaient même condamnés à mort. ? Néanmoins, il tient à dissocier le pouvoir politique du peuple algérien et rappelle l’ ? accueil très amical ? qui est réservé par la population aux Européens qui retournent aujourd’hui visiter l’Algérie qu’ils ont connue jadis…
Enfin, l’octogénaire explique que la transmission de son expérience aux jeunes générations est quelque chose d’essentiel. Il raconte notamment une conférence devant des étudiants américains qui l’abreuvaient de questions sur son histoire. Pour lui, tous avaient en tête les images d’Abu Ghraib ou de Guantanamo.
Car pour Henri Alleg, qu’elle ait eu lieu dans la banlieue d’Alger il y a 52 ans, ou aujourd’hui ? dans une prison irakienne, israélienne ou afghane ?, l’horreur de la torture, de ? La Question ?, reste la même…
Sandrine Dionys
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Wednesday, April 6, 2011

L’appel du 7 mai

? 7 mai 2009. 06H07. Plus de 10 000 000 d’après les chiffres officiels. Jeunes et moins jeunes, banlieusards, Parisiens, campagnards, de la jeunesse oubliée aux retraités indigents en passant par les personnes handicapées, agriculteurs, pêcheurs, tous sont présents. Tous en ont ASSEZ! Assez que les riches s’enrichissent et que le nombre de laissés pour compte s’accro?t, que le fossé devienne béant. Assez de ce système d’assistanat, ? assez qu’on nous prenne pour des cons ?, scandent la plupart des gens. Tous ces Daniel Cohn-Bendit en herbe n’en démordent pas.
En ce jeudi matin, ils continuent de bloquer la France se situant toujours aux mêmes endroits stratégiques afin que leur courroux porte leur fruit et qu’ils gagnent leur combat pour une plus grande égalité. Plusieurs milliers sont massés sur les rails des lignes RER et des métros, d’autres tout aussi nombreux sont assis sur les axes autoroutiers, certains déambulent joyeusement aux alentours des sacro-saintes institutions représentant l’Etat. Au bout de 8 jours, beaucoup susurrent que ? ?a sent la chienlit ?, un sourire aux lèvres. Le combat ne fait que commencer.
Je m’approche d’une jeune fille : ? Je suis contente et même au-delà, dit-elle. L’année dernière, à la même époque, lorsque le prix de l’essence flambait, s’ajoutant aux autres problèmes déjà existants, j’ai été stupéfaite de voir qu’aucune grosse manifestation ne s’organisait, pourquoi 40 ans après mai 68, personne ne bougeait et tirait la couverture vers soi. Peut-être que la coupe n’était pas pleine… Mais là, on tient le bon bout car l’union fait la force et on est enfin ensemble contre toutes ces injustices. ?
L’homme à c?té d’elle s’empresse de prendre la parole : ? On ne cesse de nous prendre pour des cons. Assez des répercussions de la crise financière dont nous ne sommes pas coupables mais où l’on paye les pots cassés. Lorsque la crise a éclaté, Sarkozy a emprunté à tour de bras des sommes considérables, sorties de je ne sais où, dépassant toute raison humaine et financière. C’était s?r que le contribuable allait mettre la main à la poche et pas qu’à une, d’ailleurs. A ce jour, cela se confirme lentement. Les banques ne jouent toujours pas le jeu. La plus grosse erreur de l’Etat, c’est d’avoir sauver ce système capitaliste de merde où les inégalités n’en finissent pas. Son effondrement aurait été la meilleure chose, cela aurait permis une refonte totale du système pour un système enfin plus équitable. ?
Une autre personne s’insurge : ? Au début de la crise, 2000 milliards avaient été débloqués pour remédier à la crise financière alors que seuls 30 milliards aurait pu éradiquer la faim dans le monde selon la FAO, vous vous rendez compte ? Regardez aussi la bataille qu’a d? mener Martin Hirsch pour imposer le RSA, et ce depuis 2005, alors que ce dispositif co?tera au plus quelques milliards. Je suis éc?uré et scandalisé, alors même si ma situation personnelle est loin d’être confortable, je fais front avec tous ces autres braves gens. ?
La femme qui l’accompagne me dit : ? Je suis au ch?mage depuis plus de six mois à présent. Je cherche du travail, je ne fais que cela. Mais en France, c’est caractéristique, on regarde si vous possédez le dipl?me comme si le papier attestait de quelconques compétences et qualités humaines. Tout ce gachis humain alors que la plupart des ch?meurs veulent travailler, moi, j’en peux plus. Mon mari et moi, on n’a plus rien à perdre. Pourvu qu’on arrive à paralyser le pays comme ces jeunes en 68, au moins la France bougerait, elle serait autre. Le mot « égalité » au fronton des mairies n’a plus aucun sens pour moi, même si je connais la chance que j’ai d’habiter dans ce pays. Il faut toujours se battre pour garder ce que l’on a et pour ses idéaux, tout simplement, mais là les inégalités sont trop grandes quand vous songez à ces riches qui vont s’installer en Suisse pour ne pas être taxés… ?
Assez, assez, assez, qu’on nous prenne pour des cons ! Longue vie à la paralysie totale et irréversible de la France. Une petite mort pour une belle renaissance.

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Friday, April 1, 2011

Bataille pour «l’immeuble Moubarak» au Parc Monceau

Parc Monceau dans le VIIIème arrondissement de Paris. La jeunesse parisienne batifole dans l’herbe, les cadres ont sorti leurs lunettes noires aux montures dorées fa?on JAG de l’US Army, sandwich dans la main droite, portable collé à l’oreille dans l’autre, la tête inclinée vers l’arrière pour capter les rayons de ce splendide soleil. Pendant qu’un clip de la chanteuse Zazie se tourne dans le parc, à la sortie de celui-ci, un groupe de jeunes gens discute avec la police devant un immeuble de la place Rio de Janeiro.
Vers 9h du matin des membres du collectif Jeudi noir avec des étudiants et des jeunes travailleurs, qui occupaient l’immeuble ont été expulsés par les forces de l’ordre. ? Il y avait en tout 30 à 40 personnes, la plupart était au travail. La douzaine de personnes encore sur les lieux ont été mises dehors ?, raconte Simon de Jeudi noir, décidé à porter plainte. ? J’étais dans ma chambre. Je me suis réveillé avec les bruits des talkies-walkies. J’ai ouvert la porte et il y avait les flics là devant qui allaient défoncer la porte ?, rapporte José qui a été relaché par la police comme les autres occupants interpellés. Ce batiment qu’un occupant a décrit comme délabré et à l’abandon depuis une dizaine d’années, a déjà été squatté il y a un an et demi, et depuis le 16 février dernier rebelote. ? Cette expulsion est illégale. Nous occupons les lieux depuis plus de 48 heures, à partir de là pour qu’une expulsion ait lieu, il faut une procédure judiciaire, et en plus il n’y avait pas d’huissier ?, s’indigne Patrick.
Si cet immeuble attire l’attention, c’est en raison de son propriétaire supposé, Hosni Moubarak, rien que ?a ! Il le détiendrait via une compagnie d’assurance égyptienne. ? Les anciens occupants nous ont raconté que la femme de Moubarak détiendrait 50% du bien, explique Patrick, c’est l’ambassade qui aurait appelé la police pour demander l’expulsion. Il y a eu s?rement des combines derrière entre les services de l’Etat… ? A 15 heures ce mardi, des membres de l’ambassade occupaient les lieux.
Alors que les squatteurs demandaient à pouvoir récupérer leurs affaires, un coup de fil d’une personne se présentant comme membre de Jeudi noir a déclaré à la police qu’il n’était plus nécessaire pour ces derniers de récupérer leurs effets. Une chose est certaine : ? Moubarak ne se cache pas dedans… ?, plaisante Simon.

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